REPORT / Ciné-débat Femmes d’Argentine (Que Sea Ley) – 29 septembre à 20h à Mon Ciné

Soirée initialement programmée le 25 mars 2020.

FEMMES D’ARGENTINE (QUE SEA LEY) de Juan Solanas 
Argentine – 2020 – 1h26 – VOST – documentaire
En Argentine, où l’IVG est interdite, une femme meurt chaque semaine des suites d’un avortement clandestin. Pendant huit semaines, le projet a été âprement discuté au Sénat, mais aussi dans la rue, où des dizaines de milliers de militants ont manifesté pour défendre ce droit fondamental.

Le mot du réalisateur : 
« Le droit à l’avortement est un sujet très controversé en Argentine, où l’influence de l’Eglise demeure très forte. C’est un débat qui divise littéralement le pays en deux sans tenir compte de la classe sociale ou du bord politique. Femmes d’Argentine dresse un portrait des femmes qui se battent pour ces droits fondamentaux et pose aussi la question de la place du féminisme et des Argentines dans un pays sur le déclin. »


Carla Peverelli exposera son travail « El Color » pour l’occasion. Cette jeune photo-graphe argentine, nous présente la lutte  féministe dans les rues de Buenos Aires  et de Barcelone.

Une soirée dans le cadre du pré-festival Ojo Loco, co-organisée avec Mon Ciné, le Planning familial de l’Isère et l’AcrirA. En présence de l’AGSPA (Association Grenobloise de solidarité avec le peuple argentin) et de militantes féministes latino américaines.
+ d’infos ici

Pour rappel, Mon Ciné est partenaire du Ticket Ciné-Indépendant ! 

+ empruntez l’exposition itinérante Femmes au cinéma proposée par l’AcrirA !

Un Fils, en présence de Sami Bouajila et du réalisateur

Ciné-rencontre le mercredi 26 février à 17h30 à La Vence Scène (Saint Egrève)

Farès et Meriem forment avec Aziz, leur fils de 9 ans, une famille tunisienne moderne issue d’un milieu privilégié. Lors d’une virée dans le sud de la Tunisie, leur voiture est prise pour cible par un groupe terroriste et le jeune garçon est grièvement blessé.

Pour son premier long métrage, le cinéaste tunisien Mehdi Barsaoui réussit un drame familial empli d’émotion et de suspens.
En partenariat avec les CE tissent la toile


Cycle « Planète Terre ! » avec la Cinémathèque de Grenoble en février 2020

La Cinémathèque de Grenoble et Les CE Tissent la Toile s’associent pour vous proposer deux projections pour les jeunes autour de la thématique de l’environnement !

Vendredi 7 février 2020 à 20h
PRINCESSE MONONOKÉ de Hayao Miyazaki

Dans le Japon médiéval, Ashitaka, blessé par un sanglier transformé en démon, décide de partir à la recherche du dieu-cerf pour lever le mal mystérieux qui grandit en lui. Dans la forêt menacée par la présence des humains, il rencontre la princesse Mononoké, une jeune fille élevée par des loups.

« Dans Princesse Mononoké, film-somme qui rêve d’une réconciliation comparable (entre les protagonistes, entre la fantaisie sans li-mites et la fidélité au réel), on veut aussi tout voir et, surtout, ne pas avoir à choisir son camp. (…) Là réside l’admirable singularité du cinéma de Hayao Miyazaki : le maître de l’animation nippone filme avec persévérance et sans tricher la longue route vers l’utopie. »
Erwan Higuinen, Cahiers du cinéma n°542, janvier 2000

Dimanche 16 février 2020 à 16h30
WALL-E de Andrew Stanton

En l’an 2700, la Terre n’est plus qu’une vaste décharge toxique à ciel ouvert aban-donnée depuis des centaines d’années par les humains qui se sont exilés à bord d’un gigantesque vaisseau spatial, l’Axiom, en attendant que la planète-mère redevienne un jour habitable. La corporation Buy N Large a été chargée de nettoyer la planète grâce à des robots, les WALL-E (pour Waste Alloca-tion Load Lifter Earth-Class, c’est-à-dire des « chargeurs terriens de déchets »). Mais, au bout de 700 ans, il ne reste plus qu’un seul d’entre eux en état de marche.

« WALL- E est l’un des métrages grand public les plus subtils et hors normes de ces der-nières années. Très critique vis-à-vis de notre civilisation occidentale (la Terre n’est plus qu’une déchetterie, les humains sont tous obèses et incapables de se tenir debout), le film s’appuie largement sur une narration purement visuelle (sa première moitié ne comporte aucun dialogue), et renoue avec la pureté insurpassable du cinéma muet. »
Olivier Cotte, 100 ans de cinéma d’animation, Dunod, 2015

Retrouvez le programme complet de la Cinémathèque de Grenoble sur leur site : www.cinemathequedegrenoble.fr